Publié par Hamelin de Guettelet le samedi 25 mai 2013
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| © Simon Gee Giraudot |
Sur le
Bistro d'hier, je viens de lire un grand morceau de bravoure sur ... je ne sais pas quoi et j'ai bien l'impression que beaucoup de ceux qui y ont laissé un message ne savait pas non plus de quoi ils parlaient.
Il suffit qu'un courageux contributeur frustré sous IP, qui a dû voir une de ces brillantes créations supprimée, poste un message qu'il voulait vengeur pour qu’aussitôt la machine s'emballe. Chacun y allant de son petit couplet patriotique : mais si, Wikipédia c'est génial parce que c'est la culture, mais non, libre ne veut pas dire libre parce que ça veut dire gratuit, et oui, les PàS - page à supprimer - c'est un système parfait parce que la quantité c'est pas la qualité, et non, un article n'est pas de droit parce que ... blablabla, blablabla et blablabla.
En fait tout cela ne démontre qu'une chose, il n'y a pire sourd que celui qui n'a pas soif, à moins que ce soit, on ne fait pas boire un âne qui ne veut pas entendre, je ne sais plus très bien.
J'ai pourtant retenu au moins une chose du message initial, une phrase que personne n'a pourtant relevée : « Les contributeurs pensent agir pour la bonne cause, alors qu'ils deviennent juste de la main-d’œuvre gratuite pour alimenter les pages d'informations Facebook, Google, et autres business mondialisés qui utilisent les savoirs comme des ressources financières. » Et cela est une vérité que plus personne de bonne foi ne peut plus contester.